les Questions fréquentes

Quelle est la différence entre le coaching et la thérapie ? Pourquoi les 2 approches?

La thérapie se penche plus sur le « pourquoi ». Pourquoi je réagis comme ça? Pourquoi je répète les mêmes schémas? etc

Alors que le coaching se penche plus sur le « comment ». Comment faire différemment? Comment ne plus reproduire mes vieilles habitudes au fond douloureuses? etc

Allier les 2 approches c'est à la fois:
- Comprendre et mettre du sens sur nos conditionnements et zones de familiarité, sur notre vécu lié à l'amour, nos blessures et nos stratégies d'adaptation mises en place plus ou moins consciemment, 
- Avoir des outils concrets d'évolution, de changement de fonctionnement, car tout comprendre, tout analyser ne suffit pas pour le changement : c'est par l'action répétée, à petit pas et en sécurité intérieure, que les changements s'opèrent.


Je vous proposerai donc autant de l'écoute et du questionnement pour aller chercher les racines de vos difficultés que des exercices corporels simples (régulation du système nerveux, relaxation... pour faire de notre corps un endroit de sécurité pour expérimenter de nouvelles manières de faire), que des exercices écrits (rien de scolaire et intimidant) pour explorer vos croyances limitantes, améliorer votre perception de vous même et votre discours intérieur. Ce sont de véritables clés pour ancrer de nouveaux schémas plus alignés avec ce vers quoi vous tendez.

Quels sont les outils et méthodes proposés?

Voici un échantillon des méthodes et outils auxquels j'ai été formée:

- la thérapie verbale, l'écoute active et la relation d'aide,

- le coaching dédié aux relations amoureuses,

- la thérapie de couple IMAGO,

- la communication non violente,

- la régulation du système nerveux par l'approche polyvagale,

- le contact avec son enfant intérieur et le reparentage (rien d'ésotérique, on parle ici d'auto empathie et d'autonomie),

et je suis en cours de formation EFT (Emotional Freedom Technique) pour avoir un outil plus adapté à la gestion des traumas. 

Qu'est ce que ça veut dire "tourner la boussole vers soi"?

Cela veut dire aller regarder en soi sans la tentation de montrer du doigt l'autre et de l'accuser des dysfonctionnements à l’œuvre (nous en avons tous, et c'est OK).

C'est être d'accord pour regarder en quoi nous avons une part de responsabilité. Attention : sans se culpabiliser, il ne s'agit pas du tout de se flageller mais de conscientiser « quelle part de moi nourrit inconsciemment ce que je ne veux plus vivre ».

C'est finalement reprendre une forme de pouvoir sur ce que l'on vit, ce que l'on accepte ou pas.

(Point important en cas d'abus et de violences: vous n'êtes pas responsable, le ou la seul.e responsable est la personne ayant commis les abus et violences!)

Pourquoi proposer des séances individuelles aux personnes en couple?

Pour les personnes en couple, deux solutions s'offrent à vous: venir individuellement ou à 2.

  • En individuel:

Très souvent il n'y a qu'une personne dans le couple qui est demandeuse de thérapie de couple, l'autre vient alors soit par résignation soit par contrainte soit par soumission ou pour ne pas décevoir. Autant vous permettre de bénéficier d'un accompagnement même si votre partenaire n'est pas demandeur.euse.

Pour qu'une thérapie de couple porte ses fruits, un engagement personnel est nécessaire, pour chacune des personnes, ce n'est pas possible sans réelle volonté et sans l'espoir profond que cela permettra des évolutions.

Le constat est plutôt sévère: les statistiques montrent que la grande majorité des couples ne consultent qu'après 6 ans de difficultés! 6 ans de souffrance et parfois un désengagement émotionnel déjà bien ancré... (source: https://couplesanalytics.com/fr/science/what-is-the-success-rate-of-counselling)

Même si c'est contre intuitif, une personne qui se mobilise fait inévitablement bouger les lignes de l'entité couple! 

C'est comme des danseurs: s'ils ont vraiment envie de danser ensemble, si l'un se met à danser le tango alors que jusque là c'était une valse, l'autre va suivre dans le tango. Puis ce dernier peut entamer une salsa et l'autre suivra à son tour. 

Un exemple très concret du quotidien: si c'est toujours moi qui fait la vaisselle juste après manger en mode automatique, et que je me plains du manque de participation de l'autre sur cet aspect,  le jour où j'arrête, qu'est ce qu'il se passe?

Mon autre peut se mettre à le faire, peut être en différé mais le faire quand même.

Sinon le sujet peut être mis sur la table, pour envisager un autre fonctionnement où chacun peut exprimer ce qui lui est possible ou pas.

Ce qui est sur, c'est que, continuer à faire cette vaisselle en mode automatique et de s'en plaindre (pour des raisons tout à fait légitimes parfois) ne solutionne rien mais perpétue le sentiment d'en faire plus pour l'un et le sentiment de ne pas être à la hauteur pour l'autre. 

Un simple pas de côté suffit à grandement changer les choses. Certes cela demandera des efforts de part et d'autres: se discipliner à ne pas sauter sur la tâche à accomplir pour l'un et se discipliner à passer à l'action pour l'autre. 

Le phénomène du "un qui bouge le 2" s'applique à tout plein d'autres exemples moins concrets et plus symboliques aussi.

  • En couple:

Je vous proposerai des séances à deux et des séances individuelles à tour de rôle.

- Afin de réinstaurer un dialogue où chacun puisse se sentir entendu.e et compris.e, développer l'identification des schémas inconscients qui entravent la relation (par un travail individuel en séance solo qui rejaillit dans le travail en couple), donner des outils pour que chacun puisse évoluer personnellement et pour que la relation redevienne un espace où l'on ne s'abime plus l'un l'autre.

- En cas d'accompagnement à la séparation il s'agira plus de permettre à chacun de pouvoir se parler et s'entendre sans se déchirer afin d'organiser la reprise de chemin de vie indépendamment l'un de l'autre. Vous pourrez continuer en accompagnement individuel si vous le souhaitez selon l'intensité émotionnelle vécue alors.

Qu'est ce qui facilite un accompagnement de ce type?

Comme pour toute thérapie ou coaching, il y a la part qui revient à l'accompagnant.e:

- la bienveillance,

- le non jugement,

- la sécurité physique et émotionnelle, la contenance,

- la confidentialité, le secret professionnel.

 

Et il y a la part qui revient à l'accompagné.e:

- sa confiance dans le thérapeute-coach, le "feeling" qui est hyper important, donc écouter sa petite voix qui dit si on se sent bien avec le ou la professionnel.le et sinon ne pas hésiter à en chercher un.e autre,

- son engagement à venir aux rendez vous,

- sa participation active aux exercices proposés quand ils sont acceptés,

- sa volonté et sa capacité à observer ses zones aveugles sans se flageller ni se culpabiliser d'en avoir. Et je serai là pour vous aider sur ce point.

Pourquoi parler de "zone de familiarité" plutôt que de "zone de confort"?

Je n'aime pas l'appellation « zone de confort » car très souvent ce sont des zones dont on est familier.e mais qui sont souffrantes, on ne peut pas alors vraiment parler de confort.

C'est juste que le cerveau préfère ce qui est connu à ce qui est inconnu. Même quand c'est inconfortable.

Certaines stratégies de défense, d'adaptation, certains fonctionnements avaient un sens et une juste raison d'exister à un moment T, mais elles peuvent être devenues obsolètes au moment U et sont alors des freins à une relation épanouissante. 

C'est juste devenu "familier", habituel, pas confortable mais dysfonctionnel.

Est-ce pris en charge par l'assurance maladie?

Non, pas de remboursement possible par l'assurance maladie.

Par contre selon vos contrats de mutuelle, vous pouvez bénéficier d'un remboursement en tout ou partie au titre des thérapies brèves ou des médecines douces.

Si vous avez d'autres questions ou souhaitez en savoir plus sur la manière dont je peux vous accompagner, n'hésitez pas à me contacter. Vous êtes à un doigt de votre évolution!